Moots d’enfants

LaurenceAgir pour les générations futuresLeave a Comment

Saviez-vous qu’un de nos quatre piliers fondamentaux sur lequel nous basons le projet de la Coof est d’agir pour les générations futures ? Eh bien, aux détours de conversations qui ont eu lieu samedi dernier, il semble que nous atteignons déjà certains objectifs. Aujourd’hui, on vous propose les témoignages de Virginie, Cassandra et Magali, trois mamans de jeunes coofeurs.

Elise, croqueuse de fruits et de viennoiseries

Virginie est la maman d’Elise, la petite fille qui illustre la newsletter. Passionnée par les oiseaux, elle l’est aussi par les fruits et les légumes (et… les viennoiseries de Nathanaël ;-)). Sa maman nous raconte que sa petite fille de deux ans n’est jamais malade ! Et d’ajouter qu’elle est persuadée que les bons fruits et légumes qu’elle mange chaque jour n’y sont pas pour rien !

Cassandra, qui fait des cachoteries pour son petit bébé

Dans le même ordre d’idée, Cassandra rigole en expliquant qu’elle doit cacher les tomates cerises quand elle les rapporte de la Coof. Sinon, son petit bébé est capable d’en manger 500 grammes en une fois !

Lucien, bien équipé avec son bento

Enfin, la semaine dernière, Magali a commandé le dernier bento (que nous vendions au marché de Noël avec l’épicoof). Elle explique que c’est difficile que son grand garçon mange son pique-nique dans autre chose que dans du plastique… Mais elle ajoute que pour Lucien, qui doit avoir 7-8 ans, tout ce qui vient de la Coof démarre avec un apriori positif. Elle espère donc que comme la Coof valide l’inox, Lucien va en faire autant 🙂

Elric, toujours prêt pour un coup de main

Dans le même ordre d’idée, il y a Elric, qui finit sa première primaire, s’est proposé il y a quelques semaines pour venir aider à préparer les commandes. Il est venu toute la matinée et n’a pas chômé : c’est lui qui était en charge de mettre les étiquettes sur les bacs bleus. Sa maman, c’est Sandrine qui remet à jour chaque semaine les stocks de producteurs sur le site de l’épicoof.

Ce qui est merveilleux, avec toutes ces petites personnes, c’est qu’elles font le chemin inverse du nôtre : ce que nous avons dû désapprendre, elles ne l’ont pas appris. Pour elles, c’est normal de ne pas manger de tomates en hiver, tout comme c’est normal de recevoir des pommes-de-terre qui sont encore (un peu) remplies de terre. Pour elles, ce n’est pas la grande surface qui est la norme, c’est la Coof, les samedi matin. C’est jouer dans la terre pour déterrer les carottes, courir au bout du terrain pour manger des mûres, faire les yeux doux aux parents et repartir avec des muffins d’Hélène.

Et à la Coof, c’est entre autre, aussi pour ça qu’on bosse. Pour changer les habitudes en profondeur et pour que la biodiversité s’ancre sur la tige cointinne mais également au plus profond de chacun d’entre nous.

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